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La quête des héros perdus de David Gemmell

Editeur : Milady

Sortie :  Juin 2011

Note : 4 / 5

La quatrième de couverture :

Rappelez-vous la fin de Légende… La forteresse de Dros Delnoch est tombée face à l’ennemi nadir, elle n’est plus qu’un point de passage pour les hordes du Nord. L’Empire Drenaï n’existe plus. Sous la main de fer de Jungir, le fils du célèbre Tenaka Khan, les Nadirs continuent leur progression, se livrant parfois à des raids dans les territoires gothirs, à la recherche d’esclaves. Mais un jour, les esclavagistes capturent une jeune villageoise dont Kiall, un jeune homme timide, est amoureux. Comme un héros de légende, il va partir à la recherche de son aimée. Et il ne sera pas seul car, sortis de leurs retraites, viennent se joindre à lui les anciens héros de la bataille de Bel-Azar : Chareos, le maître d’armes, Beltzer le géant à la force colossale, et les deux archers Finn et Maggrig. L’un d’entre eux possède un secret qui pourrait bien changer la face du monde : dans ses veines coule le sang du Fléau nadir, et l’espoir du peuple drenaï. Il est le dernier Comte de Bronze !

Mon avis (Ilks) :

La quête des héros perdus est difficilement dissociable du roi sur le seuil, aussi est il préférable d’avoir lu ce dernier avant de commencer ce roman. Je recommande également la lecture de Légende au préalable, afin que tous les protagonistes ou personnages évoqués vous soient connus.

La magie d’un livre de David Gemmell est que quelque soit l’histoire vous êtes sûr de lire un roman de qualité. Gemmell mérite largement d’être qualifié d’auteur classique en fantasy au même titre qu’un Tolkien ou un Howard.

La quête des héros perdus est pourtant un cran en dessous des autres livres (précités) de Gemmell, mais reste malgré tout très plaisant à lire. La trame est assez simple, un paysan arrive à s’entourer de vétérans, héros de guerre, pour partir, en territoire ennemi, à la recherche de la femme dont il est amoureux .

Gemmell a su rendre ses protagonistes attachants. En effet, malgré leurs faits d’arme et leur notoriété, les valeureux guerriers ont plutôt mal vécus l’après armée sombrant pour l’un dans l’alcoolisme, pour un autre dans l’agoraphobie… Ainsi malgré le statut de « légendes » qu’ils se virent attribué, on retrouve des hommes cassés. C’est par leurs travers que Gemmell a su les rendre attachants.

Du côté des nadirs, les descendants de Tenaka Khan sont moins réussis. Il est en effet très difficile de ne pas comparer le père et ses enfants. Et l’ombre de Tenaka Khan pèse lourdement sur ses héritiers. Dans le cycle des drenaïs, c’est probablement la première fois que je trouve les nadirs si transparents.

Je finirai en parlant de la fin du livre. Elle est tout simplement belle, mais pas nécessairement heureuse. Du coup, une fois le livre terminé ma seule envie a été de me jeter sur les guerriers de l’hiver, qui est la suite directe de la quêtes des héros perdus. Ne boudons pas notre plaisir, les guerriers de l’hiver vient d’être réédité par les éditions Bragelonne dans leur collection « dix romans, dix euros ».

La quête des héros perdus de David Gemmell

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